26 juillet, 2008

Nicolas Gob

Classé dans : acteurs... — dominique @ 9:19

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Nicolas Gob
© M6 Galerie complète sur AlloCiné

On retrouve Nicolas dans  3 oeuvres majeures de la télévision : “Sa raison d’être ” ( ou il a obtenu un prix d’interprétation) et la série pour M6 “ les bleus” ( on attend la deuxième saison) . sans oublier “Un amour à taire “

visitez mon blog sur Nicolas http://nicolasgob.unblog.fr

1 juillet, 2008

Stéphane Rideau

Classé dans : commentaires — dominique @ 16:05

Stéphane rideau

En 1993, alors qu’il n’a que 17 ans, Stéphane Rideau est repéré par un professionnel des castings pendant que le jeune homme dispute un match de rugby à Agen. Il se retrouve à l’affiche l’année suivante du drame d’André Téchiné, « Les Roseaux sauvages », dans lequel il représente le fantasme d’un jeune adolescent. Ce rôle lui vaut une nomination au César du Meilleur espoir masculin. Son partenaire Gaël Morel l’engage ensuite dans son premier long métrage, « A toute vitesse » (1996), où Stéphane Rideau incarne un adolescent en perte de repères, instinctif et violent.
Après avoir tourné « Sitcom « (1998) sous la direction de François Ozon, le comédien donne la réplique à Jérémie Elkaïm dans « Presque rien » (2000), un drame sur un amour de vacances entre deux jeunes garçons. Ce long métrage rencontre un grand succès international et devient un film culte , mais l’acteur refuse dès lors tous les films où son personnage est homosexuel par peur d’être catalogué.

Quantum Of Solace le nouveau BOND

Classé dans : les films — dominique @ 15:20

James Bond se retrouve cette fois-ci aux prises avec une organisation criminelle dirigée par un certain Dominic Greene, homme d’affaires extrêmement rusé déterminé à faire main basse sur les ressources naturelles du globe terrestre. Une mission qui entraînera l’agent 007 en Autriche, en Italie et en Amérique latine.

http://www.dailymotion.com/video/x5z9wm

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9 juin, 2008

Daniel Radcliffe

Classé dans : Daniel Radcliffe — dominique @ 22:12

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Les studios Warner Bros. Pictures ont dévoilées des images officielles du film Harry Potter et le Prince de sang-mêlé dont la sortie est attendue cet automne.

26 mai, 2008

Le 61e Festival de Cannes

Classé dans : Celebrites,commentaires — dominique @ 16:39

CANNES (AFP) — La Palme d’or décernée à « Entre les murs » l’a confirmé, la sélection du Festival de Cannes tout entière a été cette année en prise avec les réalités politiques et sociales du monde, en accueillant des films courageux tournés par de jeunes auteurs.

Avec « Entre les murs », Laurent Cantet plonge le spectateur dans le quotidien d’une classe de collège parisien où un jeune professeur de français s’efforce d’enseigner à ses élèves une langue différente de la « tchatche ».

Mi-documentaire mi-fiction, il s’inspire du livre éponyme d’un professeur, François Bégaudeau, héros du film tourné au terme d’ateliers d’improvisation.

« Coup de coeur » des critiques comme du jury, selon les mots d’une des jurés, Marjane Satrapi, ce film « pose de vraies questions sur la démocratie ».

C’est aussi le cas des films les plus marquants du festival.

Car lors de la 61e édition qui a pris fin dimanche, les films d’inspiration romanesque ou purement fictionnelle, tels que « La frontière de l’aube » de Philippe Garrel, « Synecdoche New York » de Charlie Kaufman ou « Rendez-vous à Palerme » de Wim Wenders, étaient rares.

Pour la plupart au palmarès, les oeuvres les plus marquantes, en prise directe avec le réel, avaient souvent une esthétique proche du documentaire.

Couronné du Grand prix du festival, « Gomorra » de Matteo Garrone montre la porosité de l’économie aux réseaux mafieux, évoquant la corruption de manière saisissante sans jamais recourir à la mythologie des films de gangsters.

Un tel sujet requérait une « mise en scène invisible » et « interdisait toute forme de commentaire », a expliqué l’Italien, âgé de 40 ans.

« Je voulais que le film ait un impact émotionnel très fort, en donnant au spectateur la sensation qu’il se trouvait là, qu’il puisse presque sentir l’odeur de ces lieux », a encore dit Garrone.

Caméra portée, son direct et récit coup de poing, « Linha de Passe » des Brésiliens Walter Salles et Daniela Thomas –qui a valu à Sandra Corveloni le prix d’interprétation– suit les espoirs et les frustrations de quatre garçons d’une même famille, dans un quartier pauvre de Sao Paulo.

Couronné du prix du jury, « Il Divo » de l’Italien Paolo Sorrentino, 37 ans, est un portrait féroce de l’ancien chef du gouvernement Giulio Andreotti.

Drôle, incisif, réalisé avec brio, il dépeint Andreotti, aujourd’hui âgé de 89 ans, en Machiavel moderne, impénétrable et cynique.

Suggérant des liens occultes entre le pouvoir, les loges maçonniques, le Vatican et la mafia, il évoque en une étourdissante farce macabre scandales, morts suspectes et assassinats qui ont émaillé l’histoire récente de l’Italie.

« Il Divo » n’a pas été facile à financer en Italie, où nombre de producteurs ont fui ce sujet brûlant, aucune chaîne de télévision n’acquérant les droits de diffusion du film.

Primé pour son scénario, « Le silence de Lorna » des Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne est un drame de l’immigration illégale.

« Hunger » de l’Anglais Steve McQueen, qui a emporté la Caméra d’or du premier film, retrace le combat du Nord-Irlandais Bobby Sands, mort à 27 ans après avoir fait une grève de la faim dans sa prison en 1981 pour obtenir le statut de prisonnier politique avec ses camarades.

Le festival a aussi marqué son ouverture sur le monde en accueillant le mythique footballeur argentin Maradona et l’ancien boxeur américain Mike Tyson, tous deux héros de documentaires projetés hors compétition et chaleureusement accueillis par le public.

18 mai, 2008

Leonardo DiCaprio

Classé dans : acteurs... — dominique @ 12:15

Après avoir incarné le milliardaire excentrique Howard Hugues dans Aviator (2005), et bientôt le 26e Président des Etats-Unis Theodore Roosevelt dans un long métrage éponyme, Leonardo DiCaprio semble vouloir se faire une spécialité des personnages historiques. Le comédien américain est en effet annoncé dans un projet de biopic autour de la vie de l’écrivain britannique Ian Fleming, créateur du personnage de James Bond. Le projet, déjà annoncé en 2005 (VOIR NOTRE ARTICLE) sans qu’aucun nom de réalisateur ou d’interprète n’y soit attaché, avait été délaissé par ses producteurs. Le biopic semble aujourd’hui relancé, Leonardo DiCaprio ayant montré un grand intérêt quant à l’écrivain et à ses travaux. Le scénario initial de Damian Stevenson serait cependant remanié. DiCaprio, qui participerait également à la production du long métrage, souhaite en effet donner une « nouvelle direction » au script en engageant un nouveau scénariste.

 

 

Deneuve

Classé dans : catherine Deneuve — dominique @ 8:27

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Elle est la mère de Mathieu Amalric dans «Un conte de Noël». Arnaud Desplechin décortique une famille dans ce film passionnant à voir dans les salles dès mercredi prochain

Hier, Noël débarquait avec quelques mois d’avance sur la Croisette. Et c’est la toujours impériale Catherine Deneuve qui s’est chargée de faire rayonner les guirlandes. Dans «Un conte de Noël», le magnifique nouveau film d’Arnaud Desplechin («Rois et reines»), la comédienne incarne Junon Vuillard qui s’apprête à fêter un réveillon en famille.

Les liens du sang
Atteinte de leucémie, elle reçoit une bonne dizaine d’invités, dont son fils Henri (Mathieu Amalric), qui partage avec elle une haine réciproque, sa fille aînée Elizabeth, son autre fils Ivan. Mais autant cette famille, observée avec justesse et générosité par Arnaud Desplechin, implose joyeusement à l’écran, autant l’ensemble des comédiens du film ont fait preuve d’une union magique lors de la traditionnelle conférence de presse cannoise.

 

festival de cannes

Classé dans : catherine Deneuve — dominique @ 8:13

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Le jury du 61e Festival de Cannes. (Photo: Xinhua/Reuters)

Le 61e Festival de film de Cannes  s’est ouvert mercredi soir sur « Blindness », première entrée de la riche sélection latino-américaine en compétition cette année pour la Palme d’or.

Catherine Deneuve  a dit :

« La devise de Cannes, c’est « Etre, paraître et avoir l’air ». Un grand stress ! Dans cette voiture, on est un peu enfermé comme dans un aquarium. Autour de vous, il y a des gens à la fois adorables, admiratifs mais aussi parfois un peu étranges qui vous observent. De l’hôtel Majestic, le trajet ne dure pas plus de dix minutes, il paraît quand même très, très long. Entre la peur, l’émotion et le plaisir, il n’y a rien à faire mais on sent battre son cœur… »

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« Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal » de Steven Spielberg

Classé dans : les films — dominique @ 8:06

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Hors Compétition : « Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal » de Steven Spielberg

Après 22 ans d’absence sur la Croisette – il était venu présenter Hors Compétition La Couleur Pourpre en 1986, Steven Spielberg crée aujourd’hui l’événement à Cannes avec la projection du quatrième volet des aventures du célèbre archéologue risque-tout, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal. A 66 ans, Harrison Ford a ainsi revêtu son blouson de cuir et son fameux chapeau pour de nouvelles péripéties qui le propulsent cette fois-ci en pleine Guerre Froide. Epaulé d’un jeune motard rebelle interprété par Shia LaBeouf, notre héros embarquera pour le Pérou afin de débusquer une mystérieuse relique qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes : le Crâne de Cristal d’Akator. Mais des agents soviétiques menés par la cruelle Irina Spalko, personnage incarné par Cate Blanchett, convoitent également ce trésor, car il est dit que quiconque possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’Univers.

« Nous avons inventé Indiana Jones, mais il appartient désormais à tout le monde, déclare Steven Spielberg. Nous sommes devenus ses gardiens. Notre travail n’a pas consisté seulement à satisfaire les attentes de ceux qui ont grandi avec lui, mais aussi à révéler Indiana Jones à une nouvelle génération. Ce film est dédié aux fans. » Et George Lucas, producteur exécutif et coscénariste du film, de poursuivre : « Le style est le même, l’humour aussi; Tout est familier ici, en un sens. Mais nous avons bâti sur ce socle quelque chose de nouveau. Les relations que nous entretenons sur le plateau et celles qu’ont nos personnages à l’écran sont plus fortes et plus drôles que jamais. »

12 mai, 2008

Apres lui

Classé dans : DVD — dominique @ 17:30

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Catherine est donc devenue Camille, cette mère qui a perdu son fils dans un accident de voiture. Et tout de suite, à la réprobation générale, son mari (Guy Marchand), sa fille (Elodie Bouchez), ses amis, elle décide de prendre Franck, le copain de son fils qui conduisait le véhicule, sous son aile. Elle le console, le guide, l’aide jusqu’à l’obsession. Une violente émotion traverse Après lui. Gaël Morel y invente une situation provocante pour mieux explorer la douleur d’une mère, la culpabilité d’un ami, l’incompréhension de tous les autres. Catherine Deneuve compose un personnage qui navigue à la frontière d’une folie qui ne dit pas son nom, prisonnière de son impossibilité à faire le deuil. Elle porte tout, avec son jeune partenaire Thomas Dumerchez. On est une fois encore surpris par son talent et sa justesse.

« J’ai aimé la façon dont Gaël Morel a abordé le sujet. Je pense que cette mère s’accroche à ce jeune homme pour continuer à faire vivre son fils. Je comprends que l’on puisse réagir ainsi. Je redoutais particulièrement la scène où elle apprend sa mort. Et puis le tournage a commencé. Bizarrement, il a été très joyeux. Je crois que, pour l’équipe, c’était une façon de se préserver, de ne pas se laisser submerger par des émotions trop douloureuses. »
Après cinquante années de carrière, récemment célébrées à la Cinémathèque française, Catherine Deneuve vit sans heurt la schizophrénie propre aux acteurs qui passent leur vie entre réalité et fiction et qu’elle nomme « dédoublement maîtrisé« . N’a-t-elle pas tourné cent films ? N’a-t-elle pas été cent fois une autre ? Des Collégiennes, en 1957, à Après lui, aujourd’hui, en passant par Répulsion, Belle de jour, Les demoiselles de Rochefort avec sa soeur Françoise Dorléac. Catherine a aussi été La sirène du Mississippi pour François Truffaut, elle a mené La vie de château, pris Le dernier métro. Elle a alterné les genres, s’est amusée dans des comédies comme Belle maman ou Palais royal!. Sa route a aussi croisé celles de Lars von Trier, François Ozon, Raoul Ruiz, André Téchiné et de beaucoup d’autres.
Gaël Morel, elle a dit non une première fois, il y a dix ans. « J’ai été étonnée qu’il me sollicite à nouveau. C’est rare. J’aime les gens qui portent des projets. J’ai fait beaucoup de films de jeunes cinéastes, originaux et intéressants. » Quand Gaël Morel dit que la vie de Catherine, « c’est le cinéma« , elle ne dément pas: « J’ai commencé à tourner tellement jeune ! J’ai continué à me construire en faisant des films. Cela a sûrement eu un impact dans ma vie. » Mais aussitôt, elle rectifie: « J’ai une vie par ailleurs. J’aime sortir, me promener dans les rues, aller au restaurant avec des amis. Je ne reste pas cloîtrée. En France, aucun acteur ne vit ainsi. Aux Etats-Unis, c’est différent, il n’y a pas d’endroits où aller. Alors, ils vont de grande maison en grande maison. »

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